Un monde de vibrations


La nature d’un son est de naître, de se développer puis de mourir. Tout comme la musique, les bruits sont faits de vibrations. Tout objet en mouvement, en frottement, pouvant vibrer dans l’air peut produire un son. Nous baignons dans un Océan sonore dont seules les vibrations comprises entre vingt battements par seconde et vingt mille sont audibles par l’homme. Sommes-nous pour autant insensibles à ces vibrations qui nous atteignent, mais que nous n’entendons pas ?

Ce que l'on entend c'est à la fois le son et l'espace


La ville s’appréhende avant tout par le regard. L’œil se pose sur les façades : la peau des bâtiments. Cette peau plus ou moins continue délimite la limite avec la rue : l’espace vide.
La ville est faite de pleins mais aussi de vides. Les sons à la manière de la lumière s’y propagent, les façades agissent comme des miroirs. Nous n’entendons pas uniquement les sons mais aussi les volumes dans lesquels ils se propagent. L’acoustique urbaine étudient les formes urbaines dans leur manière de modeler l’ambiance sonore de chaque lieu. De manière générale, par leur forme les rues canalisent les sons, les places les diluent ou encore les systèmes de cours s’en protègent.

Des passants à l'écoute


Quelle différence faites-vous entre ouïr, écouter et entendre ? Notre écoute des sons qui nous entourent n’est pas linéaire dans le temps. Telle une mouche qui virevolte dans l’espace à la recherche d’indice, elle est attirée, elle se pose ensuite quelque part, puis elle repart. Notre oreille n’est pas toujours aux aguets, elle flotte dans l’espace sonore, s’ouvre ou se referme au monde qui l’entoure. Elle est fonction de notre état émotionnel et de nos intentions...


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